Ciné-club n°99 : Sleepy Hollow

C’est dans la première moitié des années 90, à l’époque des boutons d’acné et des bagues sur les dents, que je me suis dit que le cinéma était peut-être un peu plus pour moi qu’un agréable moyen de passer le temps. Et les films de Tim Burton de cette période ont joué un rôle non négligeable dans cette petite révolution personnelle. Comme beaucoup de monde, je suis tombé amoureux de ses premiers films (notamment le fameux carré d’as Edward aux mains d’argent / Batman le défi / L’étrange Noël de M.Jack / Ed Wood), de leur imagerie, de leur poésie, de leur bizarrerie assumée. Un quart de siècle plus tard, les choses ont bien changé. Pour les besoins de cet épisode de M. Bobine, j’ai même dû rattraper trois ou quatre films du bonhomme que j’avais copieusement ignoré au moment de leur sortie parce qu’après Alice et Dark Shadows, c’était vraiment plus possible.

Tout le monde est à peu près d’accord aujourd’hui pour dire que Tim Burton n’est plus que l’ombre de lui-même. Le vrai débat, ce serait plutôt de savoir à quel moment son cinéma a commencé à perdre la boule. Ma réponse à moi se trouve dans ce 99e Ciné-Club de M. Bobine, un chouia un moins long que les deux derniers signés de ma main (bon, 43 minutes quand même !).

Et je suis peu-être un peu de parti pris mais Bobine Junior > Baby Yoda !

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