Voici donc le tout premier épisode du Ciné-club de M. Bobine dont j’ai eu l’insigne honneur de rédiger le texte. Il est consacré à une des oeuvres les plus populaires de l’histoire du cinéma. Bien que j’en ai usé la VHS à force de visionnages dans les années 90 et que Steven Spielberg est depuis toujours mon réalisateur préféré, Jurassic Park ne fait tout à fait partie de mon panthéon personnel. J’essaie modestement d’en expliquer les raisons dans la vidéo ci-dessous.

Ce reboot de M.Bobine a atteint en quelques jours le score honorable de 1500 vues et récolté bon nombre d’avis positifs, ce qui nous a fortement encouragé, Julien et moi, à récidiver. D’un commun accord, nous avons décidé de nous attaquer  au 13e guerrier de John McTiernan, “film maudit” par excellence sorti en 1999. En plus du texte, je me suis chargé cette fois de la sélection des extraits et des deux “montages” qui ouvrent et ferment l’épisode. La durée finale de l’objet (près de 20 minutes, contre 9 pour le précédent) nous a conduits à le couper en deux afin de ne pas perdre en route les trois quarts de nos spectateurs.

La première partie s’intéresse aux origines du projet (un roman assez méconnu de Michael Crichton, pastiche érudit du poème épique Beowulf) ainsi qu’à l’oeuvre antérieure de John McTiernan, cinéaste à priori rêvé pour cette adaptation au cinéma. La seconde partie revient quant à elle sur la post-production pour le moins chaotique du film, qui retarda sa sortie d’un an et demi, ainsi que sur sa réception et sa postérité.

Enfin, en bonus, voici la version longue du premier des deux “montages” réalisés par mes soins. Je me suis amusé à mettre en parrallèle Le 13e guerrier et la dernière (et formidable) adaptation en date de Beowulf, signée Robert Zemeckis.

En 2014, après deux années de silence où les vies personnelles et professionnelles ont pris le pas sur le reste, M. Bobine est (re)rené de ses cendres avec un épisode de 15 mn consacré au film Apocalypto de Mel Gibson, sorti en salles en 2006.

Comme pour les deux précédents volets, je me suis chargé du texte tandis que Julien Pavageau assurait la voix et l’animation de Monsieur Bobine. Le petit montage vidéo au milieu qui compile toutes les scènes de torture de la filmographie de Mad Mel est toutefois de mon fait. Il en existe même une version longue, que vous trouverez juste en dessous. Âmes sensibles, passez votre chemin !

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