Fin 2018, ma vie professionnelle a connu un petit bouleversement. Une bonne partie de l’année suivante a été consacrée à un formation pour obtenir un titre professionnel d’infographiste metteur en page. Et, depuis janvier 2020, j’occupe un nouveau poste incluant des missions qui étaient jusque là inédites pour moi (j’en parle un peu plus en détails sur cette page). Du fait de ces changements dans mon quotidien, j’ai été contraint de réduire un peu ma participation à la chaîne YouTube Le Ciné-Club de M. Bobine. Ainsi, seuls quatre épisodes auront été signés de ma main au cours de ces deux années, soit la moitié de mon rythme de croisière depuis 2015.

Ceci étant dit, il ne faudrait pas croire qu’il s’agit pas de petits textes rédigés à la va-vite, bien au contraire. Le premier épisode, d’une durée de 21 minutes (la moyenne actuelle de M.Bobine), s’intéresse à un effet spécial apparu timidement au cinéma dans le courant des années 2000 et qui semble aujourd’hui devenu incontournable, notamment via son emploi systématique dans la dernière phase du Marvel Cinematic Universe : le de-aging (ou rajeunissement numérique pour parler français). Après avoir retracé l’évolution de l’effet depuis ses origines peu glorieuses, j’essaie d’en saisir les différentes implications (qui débordent largement du cadre de la pure technologie) mais aussi d’imaginer ce sur quoi il pourrait bien déboucher à l’avenir.

Avec ses 54 minutes et 26 secondes, le second épisode a établi un nouveau record de durée pour la chaîne. Cela faisait longtemps que j’avais envie de raconter les sanglantes guerres de pouvoir au sein du studio Disney en utilisant l’une de ses plus grandes réussites comme métaphore filée. La sortie du remake du Le Roi Lion est devenu le prétexte idéal pour me mettre sérieusement à l’ouvrage. Le résultat de mon travail, devenu entre les mains expertes de Julien Pavageau un quasi long-métrage documentaire, est visible ci-dessous. Attention, si Disney évoque pour vous les mots “magie”, “mignon” ou “âme d’enfant”, vous risquez d’être un poil surpris…

Un an plus tard, en juillet 2020, j’ai récidivé avec un autre épisode XXL consacré à un autre vaste sujet : les répercussions des attentats du 11 septembre 2001 sur l’industrie hollywoodienne. De la paralysie initiale au quasi retour à la normale constaté notamment sur le film Black Hawk Down, en passant par et les coups de coude de l’administration Bush et le rôle crucial de la fiction TV, il fallait bien encore une fois pas loin d’une heure pour faire le tour de la question. 
Précisons que, contrairement aux apparences, ce texte n’a pas été inspiré le moins du monde par la crise du coronavirus, à l’impact lui aussi assez dévastateur sur le monde du cinéma. Sa première mouture remonte même à l’année … 2002. Ce texte est en effet une variation pensée pour la vidéo de l’un des deux mémoires que j’ai rédigées lors de mon année de maîtrise en Information & Communication. L’autre ayant pour sujet … Star Wars. Eh oui, on ne se refait pas…

Il y aurait de quoi blablater de longues heures sur le cas de Tim Burton, un cinéaste passé du statut d’OVNI à ses débuts à celui de génie du cinéma dans les années 90, avant de se mettre progressivement ses fans à dos au cours des deux décennies suivantes. Histoire de garder une durée raisonnable (bon, 43 minutes quand même !), j’ai préféré focaliser mon attention sur son 8e long-métrage, sorti en 1999 : Sleepy Hollow. Un film qui, tout appréciable et visuellement somptueux qu’il soit, m’apparaît comme LE film de la bascule. Celui où le cinéma de Burton a réellement commencé à perdre la boule. 

Pour finir, on notera qu’en novembre 2020, mon épisode sur la trilogie du Hobbit, mis en ligne deux ans et demi plus tôt, a franchi la barre des 300 000 vues sur YouTube. À peu près au même moment, notre hôte de celluloïd, est passé sous le bistouri de Adobe Illustrator pour afficher un tout nouveau look. Il faut dire qu’il n’avait pas changé d’un iota depuis sa naissance en 2008 ! Tant qu’on y était, le décor autour de lui et la charte graphique de la chaîne ont elles aussi été dépoussiérées. Maintenant cap sur les 100 000 abonnés !

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