En 2019, suite à de petits chamboulements dans ma vie professionnelle (j’ai notamment suivi une formation de plusieurs mois pour obtenir un titre professionnel d’infographiste metteur en page), j’ai été contraint de participer un peu moins activement à la chaîne YouTube Le Ciné-Club de M. Bobine. Ainsi, seuls deux épisodes auront été signés de ma main, contre quatre habituellement.

Ceci étant dit, il ne faudrait pas croire qu’il s’agit pas de petits textes rédigés à la va-vite, bien au contraire. Le premier épisode, d’une durée de 21 minutes (la moyenne actuelle de M.Bobine), s’intéresse à un effet spécial apparu timidement au cinéma dans le courant des années 2000 et qui semble aujourd’hui devenu incontournable, notamment via son emploi systématique dans la dernière phase du Marvel Cinematic Universe : le de-aging (ou rajeunissement numérique pour parler français). Après avoir retracé l’évolution de l’effet depuis ses origines peu glorieuses, j’essaie d’en saisir les différentes implications (qui débordent largement du cadre de la pure technologie) mais aussi d’imaginer ce sur quoi il pourrait bien déboucher à l’avenir.

Avec ses 54 minutes et 26 secondes, le second épisode a établi un nouveau record de durée pour la chaîne, qui ne devrait pas être battu de si tôt. Cela faisait longtemps que j’avais envie de raconter les sanglantes guerres de pouvoir au sein du studio Disney en utilisant l’une de ses plus grandes réussites comme métaphore filée. La sortie du remake du Le Roi Lion est devenu le prétexte idéal pour me mettre sérieusement à l’ouvrage. Le résultat de mon travail, devenu entre les mains expertes de Julien Pavageau un quasi long-métrage documentaire, est visible ci-dessous. Attention, si Disney évoque pour vous les mots “magie”, “mignon” ou “âme d’enfant”, vous risquez d’être un poil surpris…

Pour finir, on notera qu’en novembre 2019, mon épisode sur la trilogie du Hobbit, mis en ligne 18 mois plus tôt, a franchi la barre des 200 000 vues sur YouTube. La chaîne, elle, a atteint le cap symbolique des 50 000 abonnés quelques jours plus tard, soit 20 000 de plus que l’année précédente à la même date. So far so good donc.

Fermer le menu